La question est la suivante : pourquoi - je dis bien "pourquoi" - est-ce que les films sortent au cinéma le mercredi ?
Eh bien apparemment, ce serait lié au fait que les enfants de jadis n'avaient pas classe le jeudi. Du coup, en semaine, les parents ne pouvaient décemment les emmener au cinéma que le mercredi soir. Il était donc tout naturel de proposer les nouveaux films dès le mercredi, pour allécher les familles sérieuses et rigoureuses.
Voilà, c'est tout.
(Dédicace tardive à krys pour sa question.)
Les toutes premières horloges mécaniques ont été fabriquées à la fin du XIIIe siècle. Auparavant, pour savoir l’heure, on utilisait des cadrans solaires. Et même après l'invention de l'horloge, les cadrans solaires et les cadrans des horloges ont coexisté sur la façade des cathédrales.
Or, la civilisation dite « développée » s’est globalement « développée » dans l’hémisphère nord. Et dans l’hémisphère nord, le soleil parcourt le ciel d’est en ouest en passant par le sud. Autrement dit, les mouvements de l’ombre sur le cadran solaire se font précisément dans le sens « des aiguilles d’une montre ».
Ouest Est
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Sud
Ce sens naturel de rotation est ainsi devenu une convention mécanique, sans doute pour ne pas perturber les habitudes des consommateurs de l’hémisphère nord.
Médor est un jeune et séduisant Sarrasin, doublement ennemi de Roland : non seulement, il appartient à l’armée adverse, mais il a également épousé Angélique, aimée de Roland. Ces noces anodines en apparence ont rendu Roland fou furieux – d’où le titre du poème.
Bref, Médor était un héros épique ; mais les siècles ont passé et l’usure du temps a fait perdre à ce nom un peu de sa superbe. Dans des circonstances inexpliquées, le nom "Médor" est réapparu au XIXe siècle pour désigner le célèbre "chien du Louvre", qui monta fidèlement la garde devant la tombe de son maître, victime de la Révolution de 1830 et enterré au pied de la colonnade du palais royal.
Ainsi est passé Médor du statut de chien d’Infidèle à celui de chien fidèle.
(Spéciale dédicace à JMLG)
Ce matin, alors que je remontais la rue de Rennes vers la place du 18 juin 1940, j'ai croisé Raymond Domenech. Il poussait une poussette remplie d'une petite fille. Il souriait, il parlait à l'enfant. Il m'est apparu dans l'éclat du soleil d'hiver. Nous étions seuls sur le trottoir ; il n'y a pas eu le moindre échange entre nous. Mais --- bêtement --- je me suis senti joyeux.
Je me suis souvenu que je l'avais déjà croisé il y a plus de treize ans, alors que j'étais ramasseur de balles aux Jeux méditerranéens. Il entraînait à l'époque une jeune équipe d'Espoirs, dans laquelle évoluait un certain Zidane.
La fontaine de Trevi est un monument de mauvais goût que tout le monde connaît. On sait qu’elle a été popularisée par le bain nocturne et érotisant d’Anita Ekberg dans La Dolce Vita, même si on n’a pas vu le film de Fellini. On sait que les touristes de tous horizons viennent y jeter des pièces de monnaie, en tournant le dos à la fontaine et en faisant le vœu de revenir à Rome.
Ce que l’on sait moins, c’est que la ville de Rome a coutume de collecter l’argent ainsi dilapidé, et de le reverser à la Croix-Rouge italienne. Et le butin n’est pas négligeable : plus de 10.000 euros par mois.
A noter qu’en 1996, un magistrat italien a estimé que la pêche aux pièces de monnaie dans la fontaine de Trevi n’était pas un délit. Le tribunal a ainsi jugé que ces pièces pouvaient être récupérées par quiconque, aussi bien par la municipalité que par les passants.



