Citation 1

"Quand on aime la vie, on ne lit pas. On ne va guère au cinéma non plus d'ailleurs. Quoi qu'on en dise, l'accès à l'univers artistique est plus ou moins réservé à ceux qui en ont un peu marre."

Michel Houellebecq

Citation 2

"Il n'est pas possible que, de gens qui ont besoin de parler et de gens qui ont besoin d'entendre, ne naisse pas un style"

Lopez dans L'espoir, d'André Malraux

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Jeudi 22 mars 2007
Quand on se balade dans la rue, on croise souvent des immeubles ou des maisons. Enfin, ça arrive, quoi... Et parfois on a rendez-vous -- par exemple -- au numéro 199. On arrive dans la bonne rue, on lève les yeux et on voit le numéro 7. Là on est un peu dégoûté et on se met à marcher, avec un enthousiasme feint.

Au bout de trois heures de randonnée, on arrive au numéro 197 et on est content. On se croit arrivé mais à l'immeuble d'après on lit : 197 bis. Puis au suivant -- si on est vraiment malchanceux -- on lit : 197 ter. En général, le calvaire s'arrête là, heureusement.

Mais que se passerait-il dans une rue conçue par un urbaniste pervers ? Quelle serait la norme au-delà du "ter "?

Bis, ter... et après ?
Bis-ter et moule de gomme... (oh oh oh)

La réponse se trouve dans les dicos de latin et dans les textes de loi. Je vous la livre ici-bas, parce que je me sens d'humeur urbaine :

bis
ter
quater
quinquies
sexies
septies
octies
novies
decies

... et je m'arrêterai là car ma curiosité a des limites. Bonsoir.
Par Jonath - Publié dans : Questions fondamentales et désuètes
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