"Quand on aime la vie, on ne lit pas. On ne va guère au cinéma non plus d'ailleurs. Quoi qu'on en dise, l'accès à l'univers artistique est plus ou moins réservé à ceux qui en ont un peu marre."
Michel Houellebecq
Citation 2
"Il n'est pas possible que, de gens qui ont besoin de parler et de gens qui ont besoin d'entendre, ne naisse pas un style"
Quand on se balade dans la rue, on croise souvent des immeubles ou des maisons. Enfin, ça arrive, quoi... Et parfois on a rendez-vous -- par exemple -- au numéro 199. On arrive dans la bonne rue, on lève les yeux et on voit le numéro 7. Là on est un peu dégoûté et on se met à marcher, avec un enthousiasme feint.
Au bout de trois heures de randonnée, on arrive au numéro 197 et on est content. On se croit arrivé mais à l'immeuble d'après on lit : 197 bis. Puis au suivant -- si on est vraiment malchanceux -- on lit : 197 ter. En général, le calvaire s'arrête là, heureusement.
Mais que se passerait-il dans une rue conçue par un urbaniste pervers ? Quelle serait la norme au-delà du "ter "?
Bis, ter... et après ? Bis-ter et moule de gomme... (oh oh oh)
La réponse se trouve dans les dicos de latin et dans les textes de loi. Je vous la livre ici-bas, parce que je me sens d'humeur urbaine :
bis ter quater quinquies sexies septies octies novies decies
... et je m'arrêterai là car ma curiosité a des limites. Bonsoir.