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Citation 1

"Quand on aime la vie, on ne lit pas. On ne va guère au cinéma non plus d'ailleurs. Quoi qu'on en dise, l'accès à l'univers artistique est plus ou moins réservé à ceux qui en ont un peu marre."

Michel Houellebecq

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Citation 2

"Il n'est pas possible que, de gens qui ont besoin de parler et de gens qui ont besoin d'entendre, ne naisse pas un style"

Lopez dans L'espoir, d'André Malraux
10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 19:03

"Le pluralisme de la presse constitue la garantie d'une société démocratique [...]. Le pluralisme de la presse constitue sans nul doute un objectif à valeur constitutionnelle puisqu'il répond aux prescriptions de l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et est reconnu comme tel par le Conseil constitutionnel dans sa jurisprudence."

Jusqu'où aider la presse ? Rapport d'information n° 406 (2003-2004) de M. Paul LORIDANT, fait au nom de la commission des finances, déposé le 7 juillet 2004

 

 

Exemple :


L-Express.jpgLe-Point.jpg

 

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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 09:58
Le chien mâle, en urinant, marque son territoire. Ce message de domination est à la fois olfactif et visuel.

Lever la patte lui permet tout d'abord d'uriner à hauteur de truffe des autres chiens. Ainsi le signal est clair et direct : le chien errant reconnaît immédiatement la petite touche parfumée du maître de ces lieux.

Mais au-delà de ça
, le chien se comporte un peu comme un adolescent pré-pubère. Les jeunes garçons jouent à celui qui pissera le plus loin ; chez les canidés avisés, c'est à celui qui pissera le plus haut. Par ce geste élégant, le chien démontre sa supériorité à ses pairs. Pour se convaincre de la composante purement visuelle de cette pratique, on notera que, loin de toute exposition publique, les mâles cessent parfois de frimer. La nuit, on peut apercevoir un mâle dominant qui pisse assis dans une ruelle, qui pisse assis comme une femelle.

(Extrait de L'Encyclopédie amusante, J.Henri Agalanto, 1887)

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 09:55

"Là-bas […] ils ne pensent pas qu'une intelligence supérieure puisse pallier l'absence de vertus morales – bien au contraire, jamais ils n’oseraient confier un poste à un homme de ce genre, car on tient les fautes commises par l’ignorance d’un homme intègre pour infiniment moins préjudiciables au bien commun que les intrigues d’un homme sans scrupules et assez habile pour organiser, multiplier et défendre ses malhonnêtetés."


D'où est donc tiré cet extrait plus ou moins en phase avec l'actualité ?


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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 10:09
D'habitude, je ne suis pas fan des prénoms composés, mais là j'ai eu comme un coup de coeur : si j'ai un fils, je l'appellerai Eric-Besson.

C'est classe, original ; c'est un prénom qui respire la cohérence, l'intégrité, la dignité.

Bref, je crois que j'ai fait un vrai bon choix de prénom.

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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 13:14
Quand on vit à Paris, on prend souvent le métro.
Quand on prend le métro, on voit tout plein de pubs.
Et parfois, il y en a des bien.

Celles pour Eurostar sont souvent bien.
Elles sont bien parce qu'elles font toujours référence à un truc précis lié à Londres ou à l'Angleterre. Du coup, elles plaisent aux snobs vaguement anglophiles (dont je suis).

Mais la dernière campagne Eurostar m'a laissé circonspect pendant presque une semaine ; je ne la comprenais pas. J'avais honte, je bouillais, je me mangeais la peau autour des ongles (c'est le meilleur morceau). Je sentais qu'au-delà de l'idée de "traversée" -- traversée de la route, traversée de la Manche -- il y avait une référence plus ou moins explicite à quelque élément de l'imaginaire collectif.


Ces coléoptères m'intriguaient... Et puis j'ai eu une illumination : en anglais, "coléoptère" se dit "beetle" ! Et je me suis souvenu d'une couverture d'album...


Abbey Road des Beatles !
Même les couleurs des vêtements étaient respectés.
J'avais trouvé la clé, comme dans la pub Pim's.


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22 mars 2007 4 22 /03 /mars /2007 19:47
Quand on se balade dans la rue, on croise souvent des immeubles ou des maisons. Enfin, ça arrive, quoi... Et parfois on a rendez-vous -- par exemple -- au numéro 199. On arrive dans la bonne rue, on lève les yeux et on voit le numéro 7. Là on est un peu dégoûté et on se met à marcher, avec un enthousiasme feint.

Au bout de trois heures de randonnée, on arrive au numéro 197 et on est content. On se croit arrivé mais à l'immeuble d'après on lit : 197 bis. Puis au suivant -- si on est vraiment malchanceux -- on lit : 197 ter. En général, le calvaire s'arrête là, heureusement.

Mais que se passerait-il dans une rue conçue par un urbaniste pervers ? Quelle serait la norme au-delà du "ter "?

Bis, ter... et après ?
Bis-ter et moule de gomme... (oh oh oh)

La réponse se trouve dans les dicos de latin et dans les textes de loi. Je vous la livre ici-bas, parce que je me sens d'humeur urbaine :

bis
ter
quater
quinquies
sexies
septies
octies
novies
decies

... et je m'arrêterai là car ma curiosité a des limites. Bonsoir.
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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 10:30
Juste pour vous raconter un truc : ce matin, j'ai tapé SARKO (un vieux fantasme) sur Google.

Résultat en cliquant ci-dessous (j'en ris encore) :



Pour info, voilà ce qu'est un TASER...


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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 18:19
Le poisson vivant nage sous l'eau ; le poisson mort flotte à la surface.

Derrière ce proverbe birman insensé et inventé, se cache une terrible vérité : le poisson mort flotte à l'envers.

Est-ce seulement par manque de dignité ? Non pas. La vérité est plus triviale et renvoie les poissons à leur condition animale, qu'ils ont trop tendance à oublier.

Dès sa mort, le poisson commence à pourrir intérieurement. L'intérieur de son ventre s'emplit de gaz, issu de la décomposition de ses organes. Ce gaz peu dense fait remonter le poisson à la surface. Et comme il est contenu dans le ventre de la bête, le cadavre se retourne et flotte le ventre à l'air.

Ainsi peut-on identifier immédiatement un poisson rouge décédé et cesser dès lors de le nourrir. La nature est décidément bien faite.


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18 décembre 2006 1 18 /12 /décembre /2006 09:12
Si vous ne l’avez jamais remarqué, ça va vous faire – soyons sobres – un énorme choc :

- Sur le pavé numérique d’un ordinateur ou d’une calculatrice, les chiffres sont rangés de gauche à droite et de bas en haut.

- Sur le clavier téléphonique, les chiffres sont rangés de gauche à droite mais de haut en bas !
 
Pavé numérique



Clavier téléphonique


Cette différence surprenante s’explique par une rupture significative dans l’histoire de l’ergonomie.

A l’origine, il y avait les machines à calculer et les caisses enregistreuses, dont les touches chiffrées étaient organisées dans un certain ordre, sans raison particulière. C’était ainsi et c’était homogène et personne ne se plaignait.

Là-dessus arrivent les ingénieurs d’American Telephone & Telegraph (AT&T). Ils ont un petit projet bien sympa : remplacer le bon vieux cadran téléphonique rotatif par des touches. Du coup, en 1960, ils cogitent et font quelques tests pour déterminer – entre autres choses – les configurations de touches les plus ergonomiques.

Et là c’est la surprise générale : les tests effectués auprès d’un échantillon d’utilisateurs conduisent à rejeter la disposition usuelle du pavé numérique – apparemment pas assez ergonomique. Une fois cette disposition évincée, la voie est ouverte à deux types de configuration : le cercle ou le pavé rangé dans l’ordre de lecture occidental (de gauche à droite et de haut en bas). C’est finalement le pavé "3 par 3 + zéro" qui l’emportera, pour des raisons techniques d’ingénierie.

Il ne faut donc pas s’étonner si les gens se sentent généralement plus à l’aise avec un téléphone portable qu’avec une calculatrice.


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13 décembre 2006 3 13 /12 /décembre /2006 15:33
On est mercredi alors on va faire simple. Simple, léger, accessible et néanmoins satisfaisant.

La question est la suivante : pourquoi - je dis bien "pourquoi" - est-ce que les films sortent au cinéma le mercredi ?

Eh bien apparemment, ce serait lié au fait que les enfants de jadis n'avaient pas classe le jeudi. Du coup, en semaine, les parents ne pouvaient décemment les emmener au cinéma que le mercredi soir. Il était donc tout naturel de proposer les nouveaux films dès le mercredi, pour allécher les familles sérieuses et rigoureuses.

Voilà, c'est tout.



(Dédicace tardive à
krys pour sa question.)


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